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DJOUTAOUN, la malédiction de l’enfant-Roi
5.000CFA«…brutale: que devient une société quand ses fils préfèrent l’illusion d’une richesse facile, acquise dans l’ombre des écrans, à la noble sueur du front qui féconde la terre?
À travers l’errance de Djoutaoun, l’auteur dresse un réquisitoire contre la culture du « gain sans effort ». Ce récit nous montre comment l’obsession du paraître et la quête de la « peau de boa » finissent par transformer des jeunes gens pleins d’avenir en ombres traquées par leur propre conscience.
Mais au-delà du constat social, ce texte est une main tendue. Il nous rappelle que le retour vers sol commence souvent par un retour au sol. La terre ne ment pas; elle ne connait pas les algorithmes de la tromperie. Elle ne donne qu’à celui qui s’humilie pour la servir.
En refermant ce livre, le lecteur comprendra que la véritable malédiction de l’Enfant-Roi n’est pas le sort qui le frappe, mais l’orgueil qui l’aveugle. La rédemption de Djoutaoun, si elle existe, ne se trouve pas dans l’évasion, mais dans l’acceptation de sa propre humanité, entre les sillons de Djrokoko.
Puisse cette œuvre servir de miroir à toute une génération et de boussole à ceux qui, au carrefour de leur destin, hésitent encore entre le mirage de l’argent facile et la dignité du travail.
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Combat pour le trône
Dans un village lointain vivaient deux princes, Adégoké et Adéwalé. Adéwalé fait preuve de sagesse et de dévouement envers la couronne alors que son frère aîné Adégoké n’est qu’un assoiffé de pouvoir et qui menace la paix dans le royaume. Ce qui obligea le roi à le répudier pour la protection de son peuple. Mais cela suffira-t-il pour éviter la tragédie?
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Le premier noel de Férima
1.500CFAFérima est une nounou qui arrive tout droit du village. Elle ne connaît pas grand-chose aux habitudes de la ville et encore moins à celles des chrétiens. Grâce aux enfants dont elle a la charge, elle va s’ouvrir au monde merveilleux de Noël, faire la connaissance du vieil homme le plus célèbre du monde aux yeux des enfants, et expérimenter la magie de la bonté. Malgré leur différence de religion, Luna, Adjé et Yénou initient leur nounou aux rituels de Noël. En échange, Férima leur offre un bel exemple de reconnaissance en écrivant, pour la première fois de l’histoire du Père Noël; une lettre de remerciements
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Les enfants qui plantaient des arbres
4.000CFAAvant, avant, dans un village enchanté au coeur de la forêt, quand le matin arrivait, tous les enfants se levaient avec le sourire. Après avoir fait trois pirouettes en l’air, ils commençaient la journée en chantant gaiement. Une forêt aux arbres magnifiques les protégeait et ils pouvaient manger tous les fruits qu’ils voulaient. Or un jour, la terre se mit à trembler…
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Je vous salue, Maris!
3.000CFADes hommes, des femmes, du mystère et la vie en général. Ainsi, est planté le décor de ce recueil de nouvelles.
Les personnages, à travers leurs histoires, nous donnent des leçons de vie. Ce sont des histoires de couples et de familles, plus ou moins inspirées de faits réels, qui se déchirent ou s’aiment. Chacun pourrait s’y reconnaître. -
Que Dieu protège les femmes
4.500CFA«Que Dieu protège les femmes » apparaît comme un cocktail détonnant où se retrouvent tous les ingrédients qui ont toujours fait figurer Biton dans le cercle « des écrivains qui dérangent ». En observateur averti d’une société en perdition, l’auteur s’autorise, sous une forme attachante, attrayante, de tout dire des hommes et des femmes de leurs détresses et de leurs joies. Il dresse le tableau de mœurs, la frasque qui montre la vie en mouvement, qui fait pénétrer à l’intérieur d’êtres peut-être différents de vous ou de moi, mais dans lesquels tant d’autres se cherchent et doivent se retrouver… »




















