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  • Aagan

    Adéyêmi resta ainsi sans bouger, sans porter. Soudain, le bruit se fit de nouveau entendre. Cette fois-ci, il était plus fort, plus distinct. Adéyêmi leva lentement la tête vers l’endroit d’où le sort provenait C’est alors qu’il vit l’étrange créature, perchée sur une branche du cocotier, la tête en bas comme si elle était en train de le regarder. C’était le Aagan. Le jeune homme ne pouvait plus bouger ».

     

    1.300CFA
  • Autour d’un verre

    « Les erreurs les plus fondamentales des gens intelligents qui prétendent accomplir de grands changements, surtout s’ils emploient des stratégies ou initiatives à haut risque, restent essentiellement les mêmes aujourd’hui.

    Face à l’écrasante probabilité d’échouer, aucun individu rationnel ne s’y risquerait. Or nous le faisons. Tous les jours. Car ce que nous ressentons est plus puissant que ce que nous pensons de manière réfléchie. Et c’est alors que nous ne choisissons pas ce qui nous arrive, mais nous pouvons choisir la façon dont nous les vivons.

    Que nous l’admettons ou pas, nous ne sommes pas des êtres tout à fait rationnels. Sinon, personne ne tomberait jamais amoureux… »

    Extrait de la préface de Franz L. OKEY

    5.000CFA
  • Cocogirl

    Ils se mirent côte à côte. Je me plaçai devant eux, toute nue, les jambes légèrement écartées. Ils fixèrent mon entre-jambe et mes deux petits citrons chéris installés de part et d’autre de la poitrine. Et leur quéquette, entre les cuisses, se mit naturellement à redresser la tête, comme un lézard. Certains se la chatouillèrent pour la rendre plus prompte. J’attendis là, impatiente de voir celui dont le bout de chair résistera plus que les autres. Après quelques minutes, un lézard se mit à piquer du nez, doucement, et finit par se recroqueviller complètement. Celui-là s’écarta honteusement du groupe et laissa les autres continuer le test.

    Fuyant la guerre dans son pays, Sylvia arrive au Bénin, sans adresse, et est hébergée par Claudy, un étudiant en fin de formation. Elle raconte son enfance en Côte d’Ivoire, mais évite de parler de la guerre qui lui a pris tout ce qu’elle a de plus cher. Mais ce que Sylvia ignore, Claudy est, lui aussi, un réfugié de guerre.

    5.000CFA
  • Corruption et Erotisme

    Lucas Nudokpo est un observateur de sa
    société. Il joue pleinement son rôle d’écrivain. Car à travers sa plume, il
    peint et dépeint sa société (Bonne gouvernance, la corruption, la prostitution,
    l’hospitalité, femme de ma race, etc.)

    L’ouvrage de Lucas Nudokpo est un mélange
    littéraire. Nous y notons la poésie, la nouvelle, etc. Corruption et Erotisme
    est une œuvre sociétale. Souhaitons à l’auteur plein de succès dans le monde
    littéraire.

    Né d’une nationalité Bénino-Ghanéenne,
    Lucas Nudokpo fit ses études au Togo et au Ghana. Il est enseignant.

    3.500CFA
  • Felicity Atcock

    « La plupart des gens ont une famille bien comme il faut. Moi, non. Mon fils a des super
    pouvoirs, ma tante est un vampire, et mon père est gardé prisonnier en enfer.
    Je vais aller le chercher au sous-sol, serrer la pince à Satan et lui faire
    faux bond dans la foulée.

    Avec un peu de chance, je m’en sortirai indemne. Enfin…
    presque. »

    Un voyage dans les ténèbres, voilà ce qui manquait aux
    péripéties de la piquante Felicity et aux créatures déchainés qui ont fait de
    sa vie… un enfer !

     

    4.000CFA
  • Feuilles de mon destin

    « Feuilles de mon destin s’implante dans un contexte contemporain où le religieux, le spirituel et le naturel sont trop souvent négligés au profit d’un culte de l’apparence et de l’image. A travers ce récit fantastique où se mêlent thématiques socio-familiales et rapports de l’homme avec le mystique, l’auteur ne se contente pas de rappeler, subtilement, le pouvoir médicinal des plantes. Il souligne aussi qu’en toutes circonstances de la vie, une certaine dimension spirituelle subsiste toujours.

    2.700CFA
  • Héros

    « Pour les trois visiteurs, mieux valait partir. Mais, avant de se retirer, Paul tenait à terminer ce qu’il avait bien commencé

    – Laisse-moi le buter, ce bâtard pour lui apprendre à respecter les femmes d’autrui.

    – Pas maintenant, lui opposa Philippe. II va mourir mais pas aujourd’hui. Partons d’ici!

    Il entraîna aussitôt son compagnon, pressa te pas jusqu’au seuil de ta porte. Avant de s’en aller, il jeta un dernier coup d’œil à l’homme assis sur le lit:

    – Vis ces prochaines heures comme si c’était les dernières, lui lança-t-il, car je te promets que nous reviendrons ! »

    Comment peut-on vouloir tuer celui qu’on est supposé avoir tué vingt ans plus tôt ? Lors d’un braquage, un voyou se rend compte que sa victime n’est autre que celui qui l’avait jadis accusé d’avoir provoqué sa mort. Ayant déjà purgé une peine relative à ce meurtre supposé, le jeune homme décide de se venger. Mais en face, l’homme est puissant et redoutable. A moins qu’il commette un acte héroïque.

    1.300CFA
  • Jouissance Fatale

    Ce jour-là, le ressac avait quelque chose d’excitant et invitait presque Raïssa à sortir de sa réserve. Elle avait mis la tête contre l’épaule de son compagnon dont le bras lui enserrait la taille. Elle scrutait dans le lointain où l’azur et la mer semblent se
    confondre…Raïssa et Armel s’aiment évidemment. Mais comment l’amour peut-il
    faire basculer les destins, et transformer les rêves les plus merveilleux en
    d’horribles cauchemars ?

    C’est qu’il y a d’un autre côté, les maniaques sexuels, ces fins stratèges qui ne lésinent pas sur les moyens pour ébranler la foi même des plus fidèles serviteurs de Dieu. Adam
    et Eve y ont succombé et dès lors, aucun homme n’est à l’abri : le sexe domine et dicte sa loi à tout venant. A travers la vie de Raïssa ou Armel en passant par celle de Djèmila et des autres, c’est le quotidien de certaines et de tout le monde. Et chacun peut avoir le temps de comprendre qu’avec le sexe, on ne badine pas. 

    Jouissance Fatale est un récit écrit dans un style mondain, accrocheur, pour éduquer et faire s’évader.

    3.500CFA
  • L’affaire BISSI

    Fari, Funmi, Kadara, Rissi, Tobi, cinq personnages trempés dans de sulfureuses intrigues,
    confrontées chacune à des situations extrêmes où se mêlent visible et invisible, rationnel et irrationnel, naturel et para-naturel et où, sur fond d’humour noir, l’amour côtoie non seulement l e religieux et le sacré mais aussi et surtout l’horreur et la mort.

    3.000CFA
  • L’arbre fétiche

    Les quatre nouvelles publiées ici sous le titre de la première d’entre elles, « L’arbre fétiche », donnent une image attachante de la vie béninoise actuelle. Le fil caché, mai combien solide, des croyances et des coutumes ancestrales tisse la trame quotidienne de ces récits écrits d’une plume alerte et sensible.

    2.500CFA
  • La déesse mère destinée

    …Le suspens
    était à son comble. Le silence se fit. Qui allait le briser. Stupeur !
    Emotions ! Tobi ne comprenait rien de rien. Il ramena son regard vers
    Sèna.

    Qu’est-ce qui n’allait pas chez Sèna pour qu’on le regarde de la sorte…

    3.500CFA
  • La Désillusion de ces dames émancipées

    Maman Rosine ayant
    réussi à rabattre la porte et continuait tout simplement sa douche. Dans son
    coin. Le petit Junior âgé de quatre ans dormait d’un sommeil paisible. Sa sœur
    Rosine n’était pas encore de retour des classes. Une réflexion déprimante envahit
    Basile. Son épouse se plaisait à jouer à l’allumeuse et à quoi d’autre encore.
    Faillait-il la sortir de là et la bastonner pour se soulager un peu ?

    Basile se rappela
    tout de suite la dernière fois qu’il avait usé de violences à l’égard de son
    épouse : il avait payé six mille francs pour le certificat médical avant
    de s’en sortir, alors qu’il avait été poussé à bout. Ce soir-là, l’attitude
    pour le moins incompréhensible de son épouse le vidait de toute énergie. Il se
    souvint de leur première rencontre et de tout ce qu’il avait enduré de la part
    des beaux-parents pour obtenir sa main et pour l’épouser. Toutes ses économies
    y passèrent…

    3.000CFA
  • La femme au portefeuille

    – Ô impératrice des contrées charnelle, avance et soumet le monde à ta souveraineté enivrante. Nous, tes sœurs du cercle, t’emboîtons les pas. Nous avançons hardiment, épaules contre épaules, seins pointant en sagaies, yeux étincelants d’envie, sur les champs de bataille lubriques du monde. Là-bas, par les armes de la volupté et de la jouissance, tuons. Ainsi seulement, nous pourrons nous emparer de la totalité du pouvoir.

    – Oui, ma sœur, il est de la nature du pouvoir d’être total, il n’y de pouvoir nulle part, s’il y en a un débris égaré ailleurs. Et ce pouvoir total, les sœurs du Cercle, sous la conduite de leur Reine-mère Ramath, le conquerront. Que les Dieux dans l’ombre des choses, livrent ce pays entre nos cuisses.

    5.000CFA
  • La perle du Sahara

    Fièrement, Wangaharo
    s’approcha de sa femme et lui proposa :

    -Bori,
    permets-moi de faire de toi la princesse la plus heureuse de ce monde. Je
    t’offre cinq caisses remplies d’or et quatre cent cinquante tête de vaches
    comme moussouforey.

    Celle-ci
    répondit calmement :

    -Mon cher
    frère, Bori mérite plus. Elle ne saurait être échangée contre ces biens
    périssables, mais elle exige une démarche digne qui rappelle celle de la
    vénération d’une déesse

                       Le prince Wangaho s’éprend
    éperdument de sa sœur. Celle-ci accepte la demande en mariage, mais impose à
    son frère des conditions qu’elle sait irréalisables. C’est la consternation générale.
    Que se passe-t-il finalement ? Ce ‘’crime’’ restera-t-il impuni ? Un savoureux
    roman qui plonge ses racines dans les veillés ancestrales où la parole est tout
    un art, une véritable motte d’argile que le conteur mouille pétrit pour lui
    conférer la forme voulue.

    4.000CFA
  • La rivale de Dieu

    Le roman « La rivale de Dieu » raconte l’histoire de Yin’dé, prêtre malgré lui.

    5.000CFA
  • La rue a aussi ses anges

    Yénounkoun écrasa un graillon tout près de moi. Je n’ai aucunement peur qu’il me contamine avec sa tuberculose, le rue ne m’a pas laissé grand espoir. Mourir d’une tuberculose serait un luxe dans les rues de Cotonou. Je n’ose pas m’en plaindre. Pas du tout. Je peux pleurer nuit et jour, la vie ne m’offrira rien de gratuit, j’en suis bien conscient. Elle en a décidé ainsi depuis l’époque de mes parents. Voilà d’ailleurs pourquoi j’ai horreur de prier. Je ne comprends même pas cette contradiction. Les mêmes dans leur chasuble ou veste allèguent …  Tout est accompli …, et pourquoi vais-je encore prier ?

    Dans ce livre foisonnant d’images se lisent et vivent les petites joies des enfants de la rue, et aussi leurs peines. Ces enfants qui ne sont rien d’autre que notre propre reflet, et qui n’attendent qu’une main.

    2.500CFA
  • Le Bal des bouffeurs

    Dans ce roman,
    le narrateur découvre après des années d’études scolaires et universitaires,
    entièrement théoriques, qu’aucun avenir ne s’offre à ses diplômes. Avant de vivoter,
    il devrait retourner à la terre qu’il a abandonnée des années durant. Dans ce
    pays où l’entreprise de taxi-moto embauche des dizaines d’employés au
    quotidien, le 
    Secteur privé, grand pourvoyeur d’emploi agressé et asphyxié.

    Alors que les mains de nos dirigeants sont
    toujours tendues à l’occident, L’Afrique réclame sa souveraineté hypothéquée
    par l’inaction et la mauvaise gouvernance. Les mêmes problèmes se déplacent
    depuis les indépendances, alors que ta population augmente exponentiellement.

    2.500CFA