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  • La déesse mère destinée

    …Le suspens était à son comble. Le silence se fit. Qui allait le briser. Stupeur ! Emotions ! Tobi ne comprenait rien de rien. Il ramena son regard vers Sèna.

    Qu’est-ce qui n’allait pas chez Sèna pour qu’on le regarde de la sorte…

    3.500CFA
  • La perte

    La perte.
    Il faut perdre les mots pour peut-être espérer gagner ou échouer dans la quête quotidienne du bonheur longtemps recherché en vain. 
    Hermann Yao KOUASSI perd les mots des mots de la langue de Molière (…) .

    En vérité la poésie d’Hermann marque toute son africanité au détour d’image, de musique mais aussi de sursignification. Dans ce recueil de poèmes, il dénonce tam-tam en main, les maux qui minent l’Afrique, le désespoir qui s’empare des cœurs, la ruine des valeurs de base comme reconnaissance.

    1.500CFA
  • Parole citée

    Et la rosée inspira dix-sept plumes. Qui eurent la fraîcheur matinale non pas dans des brumes. Mais sous des lumières rutilantes. Pour égayer les yeux et les cœurs assoiffés de lignes limantes. Ils leur demandèrent de boire le fruit de cette rosée.

    2.500CFA
  • Exercices de gestion des Ressources Humaines

    53 exercices avec des corrigés détaillés pour vous entraîner à pratiquer la Gestion des Ressources Humaines.

    Ce livre vous met ainsi en situation d’appliquer les principes et les mécanismes fondamentaux de la GRH appris dans votre cours, puis de vérifier leur bonne application.

    Les thèmes suivants sont abordés successivement avec des exercices variés suivis de corrigés détaillés :

    • le concept de GRH ;

    • le recrutement ;

    • la gestion des carrières ;

    • l’évaluation ;

    • la formation ;

    • la GPEC ;

    • les rémunérations ;

    • le temps de travail ;

    • les risques professionnels ;

    • les relations sociales ;

    • les défis pour la GRH.

    L’ensemble constitue un véritable outil de travail et d’entraînement pour l’étudiant qui prépare un examen de Gestion des Ressources Humaines dans le cadre d’une formation de l’enseignement supérieur en gestion

    6.000CFA
  • Vodou : la Forteresse d’Espérance

    La civilisation vaudou va faire gagner l’Afrique. Lorsque l’Africain, de bonne foi va se fortifier dans sa culture et dans sa spiritualité et s’engager au travail avec audace et créativité, le développement prendra corps. Tu verras !

    10.000CFA
  • Quelques clés d’IFA…

    Titre complet: Quelques clés d’IFA. Sagesse existentielle du Golfe de Bénin

    IFA, sans embrouille ni mystère !

    Pour édifier les esprits ouverts, voici des explications claires sur une science millénaire. Science à trois branches et socle de la civilisation yoruba, le système IFA est inscrit au patrimoine culturel immatériel de lhumanité. Sa sagesse existentielle recèle une éthique de compassion solidaire, basée sur la tempérance et lhumilité, la solidarité et léquité.

     Avec pédagogie et  poésie, LPP expose la moisson dune quête patrimoniale de
    profane curieux : 16 planches de salut extraites
    par thème (chap. 1 et 2), comme échantillon du corpus des 256 leçons allégoriques dune sagesse millénaire, codifiée par une écriture hexadécimale binaire, préfigurant linformatique (chap. 3). Enfin douvrage (chap. 4), quelques réflexions de morale universelle sont partagées. 

     Lauteur tire de son héritage culturel, jugé obscurantiste par ignorance, un outil pratique de développement humain et communautaire. Voici enfin une explication claire dune science complexe, pour édifier les esprits curieux et ouverts.

    5.500CFA
  • OUIDAH : La Mémoire Silencieuse

    L’auteure évoque les ramifications qui lient et relient Ouidah, ses habitants et ses patrimoines à d’autres communautés et peuples Outre Atlantique, notamment au Brésil, à Cuba, aux USA, à Haïti, aux Antilles et aux Caraïbes.

    Ce livre est une invitation à la découverte, à une immersion sur les lieux et les sites pour partager avec des communautés, et vivre « in situ » la richesse et la variété de leurs terroirs.

    12.500CFA
  • Ordalies

    Les mémés sexagénaires, les baronnes ménopausées (BM), servent également la joie ! Valère  Vignigbè « Mal dans l’âme »

    Sa fraîche peau de vingt-trois ans était pulpeuse comme un fruit mûr d’acajou: Ismael Ichola, « la petite calebasse d’espoir »

    C’est vrai que je suis différent mais bon ! je ne suis qu’un monsieur accoutré d’un jarabu balafré de noir: Djamile Mama Gao, « messe d’action de fuite »

    La peur le tenaillait et la sueur coula le long de ses tempes. De quoi avait-il peur ? Yves Modiano
    Biaou, « Grand frisson »

    Tiens cette noix de cola. Tu en croqueras un peu et tu deviendras bel homme: Daniel Atrévi, « le mendiant »

    Soumaila, le frère de Moktar, est resté prisonnier des islamistes pour avoir explosé le front à l’un de leurs responsables au cours de la lapidation. Hurcyle Gnonhoué, « étouffé dans le sahel »

    Tu redoubleras d’ardeur. Tu dansas, petit ver d’eau solitaire. Tu dansas pendant près d’un quart d’heure, puis soudain tu t’arrêtas. Rodrigue Atchaoué, « Cœur de rasta ».

    4.000CFA
  • Odalisques

    Quoi qu’il en soit, ces poèmes me parlent en tant que négation de l’anecdotique ambiant érigé en loi morale jusqu’au sommets les moins soupçonnables.

    Extraits de la préface de Camille Adébah Amouro

    Voici la génération Antée à laquelle mère Gaia prophétise immortalité, sur terre, et pas  seulement. Dans les airs aussi. Ce ne sont que des tigrons. Mais, nom d’une mère, dans leurs griffes, il y a une mer… extrait de la postface de Constantin Amoussou

    3.000CFA
  • L’Os du silence

    Une poésie du silence. Des mots sourds-muets qu’on égrène, tels des grains de maïs à la bonne saison. L’écrivain prouve, ici, dans cet ensemble, qu’il est poète avant d’être romancier et nouvelliste.

    3.000CFA
  • La perle du Sahara

    Fièrement, Wangaharo s’approcha de sa femme et lui proposa :

    -Bori, permets-moi de faire de toi la princesse la plus heureuse de ce monde. Je t’offre cinq caisses remplies d’or et quatre cent cinquante têtes de vaches comme moussouforey.

    Celle-ci répondit calmement :

    -Mon cher frère, Bori mérite plus. Elle ne saurait être échangée contre ces biens périssables, mais elle exige une démarche digne qui rappelle celle de la vénération d’une déesse

    Le prince Wangaho s’éprend éperdument de sa sœur. Celle-ci accepte la demande en mariage, mais impose à son frère des conditions qu’elle sait irréalisables. C’est la consternation générale. Que se passe-t-il finalement ? Ce ‘’crime’’ restera-t-il impuni ? Un savoureux roman qui plonge ses racines dans les veillés ancestraux où la parole est tout un art, une véritable motte d’argile que le conteur mouille pétrit pour lui conférer la forme voulue.

    4.000CFA
  • Passionné(e) s

    C’est l’histoire de ma famille, d’une dynastie me diriez-vous. Intrinsèque. Voilà l’histoire qui coule dans mes veines, l’histoire de mon sang résumé en quelques mots. Une histoire réduite à une goutte de sang éclatant, cramoisi. Une goutte de sang entraperçue entre mes lèvres balbutiantes et à peines formées. Une goutte forçant ma bouche à compter…

    5.000CFA
  • Meurtre à la pendjari

    Le corps d’une jeune femme est retrouvé calciné dans le parc de la Pendjari. Tout porte à croire qu’il s’agit d’Anaïs Vezinou, vedette de la chanson et cliente de l’Hôtel du parc. Tout et tous accusent Sylvère Yémalian, son époux. Au même moment, les présidentielles s’annoncent à Cotonou, les tractations pour l’alternance au pouvoir s’annonce âpres. Et ce tragique accident pourrait nuire aux ambitions présidentielles de Stanislas Vézinou, père d’Anaïs, et bouleverser les plans du parti au pouvoir.

     

    4.000CFA
  • L’ivrogne de la sorbonne

    « …En attendant la promesse de l’aube à la Colince de Yann, vous lirez les textes qu’il a rassemblés ici pour nous. Il a un beau style joliment drapé dans un bel humour. J’ai lu chacun des textes avec tendresse pour les personnages, avec reconnaissance envers l’auteur. Colince Yann a du talent. Je vous le recommande »                                                                                                Roger Gbégnonvi

    5.000CFA
  • Eclats de vers

    Hey baudelaire

    Au cœur des fleurs du mâle,

    J’ai pu effleurer

     Les sens parfumés de la mienne

    5.000CFA
  • Trop de diables sous leur jupe

    Nous avons écrit Trop de diables sous leur jupe à deux : Une femme et un homme, un Européen et une Africaine, une Noire est un Blanc, de sexe, de culture et de sensibilité différents. Entreprendre une co-écriture à égalité, c’était emprunter un chemin long et difficile. Après coup et non sans quelques inévitables, conflits, nous sommes devenus incapables, l’une et l’autre, se distinguer les coutures de nos contributions respectives.

    C’est cet échange, nécessairement lent et complexe pour éviter les malentendus, qui permet à chacun de nous prendre une distance avec ses habitudes de pensée ou de comportement, de créer, couche après couche, une écriture commune, vivante et imagée, parfois émaillée de proverbes ou d’expressions en fon, en mina ou en yoruba pour donner du relief à la langue.

    4.000CFA
  • Comment se lancer avec succès…

    De nos jours, d’une façon générale, nombreux sont ceux qui voudraient se lancer dans des activités commerciales ou industrielles en créant une petite ou moyenne entreprise ; la plupart ignorent comment surmonter les obstacles financiers et matériels qui caractérisent la réalisation d’un tel projet.

    Mamoussiliou Ali, fort de son expérience d’expert en marketing, études économiques et commerce international, propose
    des voies et moyens pour sortir les jeunes de cette impasse. A cet effet, le présent ouvrage pourrait s’avérer utile et servir de guide pratique à toute personne qui souhaiterait savoir comment surmonter ces difficultés.

    Il démontre ici comment développer, diriger et orienter votre énergie vers les secteurs générateurs de revenus. L’ouvrage montre également les principales qualités essentielles que doit posséder ou cultiver toute personne pour réussir en tant qu’entrepreneur. Mamoussiliou Ali achève son écrit par la liste des produits du cru devant bénéficier de l’exonération totale des droits et taxes d’entrée et celle des produits de l’artisanat traditionnel admis au régime de l’exonération totale des droits et taxes à l’importation dans les pays membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest.

    5.000CFA
  • Le cri des feuilles qui meurent

    L’histoire se passe en Guinée. Elle commence en novembre 1970. Mais sait-on vraiment quand commence une histoire ? D’abord, il y a Sali. Adolescente de quinze ans amoureuse de Mounirou, mais qui doit partir loin de lui car elle a attrapé la lèpre. Elle suit un rébouleux qui fait d’elle son esclave en échange de potions inutiles. Et puis il y a le camarade Emile. Métis cultivé et zélé serviteur de la révolution. Nul nom n’est plus craint ni plus haï que le sien… Ensuite, il y a Fotédi, autre métis, et attardé mental, lui qui croit avoir tué Allah, et qui ressemble étrangement au camarade Emile, le redoutable séide du régime…

    Il y a Gassimou, un truand qui veut tirer avantage de cette ressemblance en se servant du débile comme d’un passeport pour des amitiés lucratives…

    Il y a Ramatoulaye, une homosexuelle que sa mère voudrait marier à un commerçant amateur de pucelles…

    Il y a l’enfant de Sali, la lépreuse, car la nature qui est parfois bonne, lui a donné un beau bébé…

    Il y a des voleurs d’enfants, des charlatans et des gendarmes…

    Il y a un chien famélique, des mercenaires portugais, et tant d’autres personnages qui croient leurs destins…

    Il y a cette cour aux mendiants, véritable Cour des Miracles de notre époque, qui cache un terrible secret.

    4.500CFA
  • Les mots d’amour

    L’ouvrage est centré sur un vécu quotidien et la vraisemblance d’un réel cri d’amour. Elle amène très adroitement, au fil des pages, le lecteur à voir la blessure et la souffrance des adolescents qui découvrent le grand Amour qui leur échappera tout aussi banalement.

    La réalité que décrit Barbara n’appartient qu’au genre humain. Tout le monde, tôt ou tard, en fait les frais. L’auteur livre aux lecteurs sans faux-fuyants, ni dissimulation d’aucune sorte, ce que ressentent les jeunes amoureux. A cet âge, on est jaloux de ses sentiments que l’on dissimule dans son jardin secret. Barbara Akplogan termine son ouvrage.

    Les mots d’Amour, par une mise en garde à la jeunesse insouciante. Elle persiste et signe : Le sida existe, il faut savoir l’éviter par un
    comportement responsable.

    3.500CFA
  • Le mortier rouge

    Une femme à qui son ami propose, pour devenir immensément riche comme elle, de piler son bébé afin d’en faire un savon magique ; une jeune fille folle amoureuse de l’amant de sa mère et qui en tombe même enceinte ; un chef d’Etat véreux dont le seul souci est de s’éterniser au pouvoir au détriment du peuple ; toute une famille mise en branle par l’annonce du décès d’un des siens, mais qui découvre que c’était en réalité une fausse alerte ; un féticheur qui identifie l’auteur d’un vol ; un autre qui, invité pour découvrir la cause d’un décès, révèle plutôt la maladie d’un tiers, etc…

    Tel est le cocktail littéraire que constitue ce recueil. Tant d’histoires savamment écrites qui nous plongent dans des réalités sociales, culturelles et politiques surprenantes.

    3.300CFA