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  • L’Os du silence

    Une
    poésie du silence. Des mots sourds-muets qu’on égrène, tels des grains de maïs
    à la bonne saison. L’écrivain prouve, ici, dans cet ensemble, qu’il est poète
    avant d’être romancier et nouvelliste

    3.000CFA
  • La danseuse Sapkata

    Un homme s’élança dans le cercle, hurla, déchira ses habits, les lança en l’air et se mit à rouler comme un canari. Trois adeptes du dieu surgirent et se jetèrent à sa poursuite. Ils eurent assez de mal à le maîtriser. Il les traîna d’un bout à l’autre de la grande place. Incessants va-et-vient. Moqueurs va-et-vient. Ils l’étreignirent. Il semblait avoir plus de force qu’eux. Ils parvinrent à le contenir. Redevenu calme, le possédé redressa la tête. Le colonel ! Il venait d’être choisit par la danseuse. Le fétiche avait fait de lui son pur-sang. Pouvait-il refuser ? D’ailleurs, n’était-ce pas là une bonne façon de se repentir ? Se mettre au service de la justice après des décennies d’injustices, des siècles de viols, des millénaires de meurtres…Les adeptes l’entraînèrent vers le couvent. Le colonel y séjourna six mois. Il apprendra la vie. Il apprendra le respect de la dignité des autres. Il apprendra les lois de la nature. Il apprendra les valeurs. Et un soir, sous le gros iroko de la place Sato, on le verra se contorsionner, paré de couleurs et de vie, sous les youyous qui fuseront de toutes parts…

    4.000CFA
  • La perte

    La perte.
    Il faut perdre les mots pour peut-être espérer gagner ou échouer dans la quête
    quotidienne du bonheur longtemps recherché en vain. 
    Hermann Yao
    KOUASSI perd les mots des mots de la langue de Molière (…) .

    En vérité la poésie d’Hermann marque toute son africanité
    au détour d’image, de musique mais aussi de sursignification. Dans ce recueil
    de poèmes, il dénonce tam-tam en main, les maux qui minent l’Afrique, le
    désespoir qui s’empare des cœurs, la ruine des valeurs de base comme
    reconnaissance.

    1.500CFA
  • Le chant de la petite horloge

    Un service diplomatique dans un pays terroriste. Une petite horloge vient d’exploser. Dix personnes sont mortes. Les suivants sont atteints de la Phobie des choses qui traînent. Ils tentent de se rassurer qu’ils sont encore vivant. Mais le bruit de l’explosion les y empêche. La plaie sera ouverte le jour où ils tomberont sur un sac abandonné qui émet un tic tac suspect. Va-t-il exploser ? Que faire ? Les personnages s’agitent, se perdent en conjecture. Chacun cherche à s’évader, mais le dehors n’est pas mieux que l’intérieur. Cette pièce nous miroite l’état dépressif d’une société.

    Le chant de la petite horloge a remporté le Grand Prix littéraire dans la catégorie Théâtre en 2020.

    3.000CFA
  • Le chant des vers

    Ce soir-là, une histoire d’amitié, de transmission commençait son tissage entre la jeune Afrique et la vieille Europe… Il lui manquait juste un « vas-y » d’encouragement et elle, une braise sur laquelle souffler….Son inspiration a pris feu et vous avez le résultat sous vos yeux : Dominique Guibert de Villoutreys, Psychologue, accompagnante et enseignante certifiée PNL

    3.000CFA
  • Le cid

    Rodrigue et Chimène s’aiment et s’apprêtent à se marier. Mais lorsque le comte de Gomès, le père de Chimène, donne un soufflet à don Diègue, celui de Rodrigue, c’est au jeune homme que revient le devoir de laver, dans le sang, l’outrage fait à son vieux père. Rodrigue a « du coeur », mais il ne sait que faire : mourir sans offenser Chimène ? Se venger et la perdre ? Cruel dilemme. Le Cid est un poème amoureux. Corneille raconte l’histoire d’une jeunesse que ses aînés condamnent au renoncement et que les sentiments poussent à la révolte. • Objet d’étude : Dire l’amour ; Individu et société : confrontation de valeurs ? • Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes • Prolongement : La querelle du Cid Classe de quatrième.

    3.000CFA
  • Le code de vie du primitif (Tome 1)

    Au fil des deux cent cinquante-six entités qui constituent cette oeuvre, nous avons été nourris, questionnés, interpellés, amenés à comprendre le code de vie de nos ancêtres, nous avons été introduits à la sagesse africaine.
    L’auteur, à travers l’analyse des légendes et des aphorismes recueillis de l’oralité, nous a suggéré
    d’actualiser les anciennes valeurs sociales afin de les intégrer à notre quotidien. En ce monde où les repères se perdent, où les valeurs s’emmêlent, la présente oeuvre qui s’adresse à vous et à la postérité, vous invite à retrouver ce qui a du sens, à partir de vos racines propres, de vos souches culturelles et humaines pour être et bâtir la cité.

    15.000CFA
  • Le code de vie du primitif (Tome 2)

    Au fil des deux cent cinquante-six entités qui constituent cette oeuvre, nous avons été nourris, questionnés, interpellés, amenés à comprendre le code de vie de nos ancêtres, nous avons été introduits à la sagesse africaine.
    L’auteur, à travers l’analyse des légendes et des aphorismes recueillis de l’oralité, nous a suggéré
    d’actualiser les anciennes valeurs sociales afin de les intégrer à notre quotidien. En ce monde où les repères se perdent, où les valeurs s’emmêlent, la présente oeuvre qui s’adresse à vous et à la postérité, vous invite à retrouver ce qui a du sens, à partir de vos racines propres, de vos souches culturelles et humaines pour être et bâtir la cité.

    10.000CFA
  • Le code de vie du primitif: Tome 3

    Au fil des deux cent cinquante-six entités qui constituent cette oeuvre, nous avons été nourris, questionnés, interpellés, amenés à comprendre le code de vie de nos ancêtres, nous avons été introduits à la sagesse africaine.
    L’auteur, à travers l’analyse des légendes et des aphorismes recueillis de l’oralité, nous a suggéré
    d’actualiser les anciennes valeurs sociales afin de les intégrer à notre quotidien. En ce monde où les repères se perdent, où les valeurs s’emmêlent, la présente oeuvre qui s’adresse à vous et à la postérité, vous invite à retrouver ce qui a du sens, à partir de vos racines propres, de vos souches culturelles et humaines pour être et bâtir la cité.

    10.000CFA
  • Le code de vie du primitif: Tome 4

    Au fil des deux cent cinquante-six entités qui constituent cette oeuvre, nous avons été nourris, questionnés, interpellés, amenés à comprendre le code de vie de nos ancêtres, nous avons été introduits à la sagesse africaine.
    L’auteur, à travers l’analyse des légendes et des aphorismes recueillis de l’oralité, nous a suggéré
    d’actualiser les anciennes valeurs sociales afin de les intégrer à notre quotidien. En ce monde où les repères se perdent, où les valeurs s’emmêlent, la présente oeuvre qui s’adresse à vous et à la postérité, vous invite à retrouver ce qui a du sens, à partir de vos racines propres, de vos souches culturelles et humaines pour être et bâtir la cité.

    10.000CFA
  • Le devoir de parler

    J’ai entendu dire que vous pourriez faire démolir le chantier abandonné du siège de l’Assemblée Nationale qui git, dans la boue de vos consciences, à l’entrée de Porto-Novo. Je voudrais vous prier, Messieurs, de vous garder de poser un tel acte car ce cadavre qui repose dans le marécage rend témoignage de l’excellente qualité de votre propre gouvernance. Mais avant tout, ce sombre amas de maçonnerie est aussi un mémorial, c’est-à-dire une chose pour se souvenir. Oui, un mémorial érigé à la gloire d’un dieu, le dieu de la corruption…

    3.000CFA
  • Le gong a bégayé

    En sortant [de la représentation de ce régal composite d’histoire, d’art, et de culture], on reste marquer par l’intensité dramatique qui a été embrayée (avec le scandale du gong qui a bégayé au ‘’premier symbole’’), maintenue et propulsée à son pic (aux deuxième, troisième, quatrième et cinquième ‘’symbole) dans une logique imparable de gradation ascendante ou si l’on veut de colère ascendante du Roi, avant de chuter en douceur dans une atmosphère de communion, d’entente mutuelle avec le ‘’symbole final’’.

    3.500CFA
  • Le malade imaginaire

    Convaincu d’être atteint d’une grave maladie, Argan ne peut se passer des médecins. Il rêve donc de voir sa fille Angélique épouser un docteur, Thomas Diafoirus. Sauf qu’Angélique aime Cléante et refuse le choix de son père. Ce dernier, ulcéré, décide alors de la déshériter au profit de Béline, épouse hypocrite et odieuse marâtre. Mais c’est compter sans l’aide providentielle de Toinette et Béralde, qui s’ingénient à faire triompher la cause des amoureux !

    Dernière œuvre de Molière, cette comédie-ballet en trois actes a connu un grand succès du vivant de l’auteur et reste aujourd’hui encore l’une des pièces les plus célèbres du dramaturge.

    3.500CFA
  • Le médécin malgré lui

    Pour se venger d’avoir été battue par son mari Sganarelle, Martine le fait passer pour un médecin, mais si fantasque qu’il faut le bastonner pour qu’il accepte d’exercer son art. Contre toute attente, ce médecin malgré lui fait merveille. Au mois d’août 1666, la pièce rencontre un succès éclatant devant le public du Palais-Royal. C’est que Molière, au sommet de son art, combine avec éclat le vieil héritage de la farce française et la leçon de la commedia dell’arte, non sans emprunter à ses propres pièces antérieures. Simple assemblage de sources diverses ? Certainement non, mais une pièce construite pour mettre en valeur les exploits de Sganarelle joué par Molière lui-même, une pièce dont l’allant ne faiblit jamais et où le génie du dramaturge – acteur, farceur, metteur en scène – n’oublie jamais l’action. Lui-même nous l’avait dit : « Les comédies ne sont faites que pour être jouées. »

    3.500CFA
  • Le mortier rouge

    Une femme à qui son ami propose, pour
    devenir immensément riche comme elle, de piler son bébé afin d’en faire un
    savon magique ; une jeune fille folle amoureuse de l’amant de sa mère et
    qui en tombe même enceinte ; un chef d’Etat véreux dont le seul souci est
    de s’étermiser au pouvoir au détriment du peuple ; toute une famille mise
    en branle par l’annonce du décès d’un des siens, mais qui découvre que c’était
    en réalité une fausse alerte ; un féticheur qui identifie l’auteur d’un
    vol ; un autre qui, invité pour découvrir la cause d’un décès, révèle
    plutôt la maladie d’un tiers, etc… Tel est le cocktail littéraire que
    constitue ce recueil. Tant d’histoire savamment écrites qui nous plongent dans
    des réalités sociales, culturelles et politiques surprenantes.

    2.500CFA
  • Le passeur des rêves

    Déconstruire le fantasme de l’ailleurs (…)

    Relater la longue traversée de l’amère mer dont la gorge est aussi profonde que le ventre vide

    des rêveurs inassouvis (…)

    On perçoit un souffle scrupuleux,

    Un élan de conscience,

    Une démarche consciencieuse

    De rompre les amarres de l’assimilation,

    Qui au fil des lignes se muent et se meuvent en rafales, en cisailles,

    Incarnant des strates de significations aux tonalités souvent tragiques, s’agglutinant au rythme des multiples transfigurations au possible (…)

    Extrait de la préface de Djamille Mama Gao

    3.000CFA
  • Le vert, le rouge et le noir

    Dans cet essai empirique, Carmen Fifamè Toudonou dresse un inventaire complet des grades et appellations dans l’armée de terre béninoise et les décrit. Elle effectue également une analyse des logiques sociales qui sous-tendent la symbolique militaire du grade et du galon.

    4.000CFA