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Les fables de ma mère
4.000CFALe crabe creuse la terre Sur la berge de la rivière
Il met de la passion et du temps
Dans son travail, il tombe sur Dieu
Cet être qui écoute tous les vœux
Il le voit faire des têtes
De si minuscules et de si fortes
Il lui demande une tête, le généreux
Lui donne une tête pour combler son vœu
Il retourne et voit la grenouille
Qui le charma et lui demanda sans deuil
Il lui remet, et revient voir Dieu
Lui dit qu’il n’en a plus pour lui
Il se retourne tout triste du puits
On ne partage pas tout son or
En attendant la clémence du sort
On donne quand on en a pour soi
La particularité, ici, ce sont des comptes traditionnels que l’auteur vêtu de son manteau de poète, met en musique et offre à pleines mains au lecteur qui pourra y puiser toute la sagesse ancestrale pour se sortir de certaines situations.
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Le chant de la petite horloge
3.000CFAUn service diplomatique dans un pays terroriste. Une petite horloge vient d’exploser. Dix personnes sont mortes. Les suivants sont atteints de la Phobie des choses qui traînent. Ils tentent de se rassurer qu’ils sont encore vivant. Mais le bruit de l’explosion les y empêche. La plaie sera ouverte le jour où ils tomberont sur un sac abandonné qui émet un tic tac suspect. Va-t-il exploser ? Que faire ? Les personnages s’agitent, se perdent en conjecture. Chacun cherche à s’évader, mais le dehors n’est pas mieux que l’intérieur. Cette pièce nous miroite l’état dépressif d’une société.
Le chant de la petite horloge a remporté le Grand Prix littéraire dans la catégorie Théâtre en 2020.
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Sitou et la rivière de la nudité
3.000CFA<<Petit, il était si beau qu’on le prenait pour une fille. Il était beau, très beau, Sitou était vraiment beau…“Ce n’est rien, pensaient ses géniteurs. Avec le temps Sitou changera, sa vigueur s’affirmera ; Sitou s’affranchira de cette étrange féminité” Erreur !!>>
Ainsi se décrit Sitou, l’étrange et le stupéfiant personnage de ce recueil. Vous le découvrirez davantage en savourant les pages de l’ouvrage. Sitou et la rivière de la nudité, Grand prix littéraire du Bénin en 2019, catégorie Contes, est un recueil renfermant deux contes du Bénin d’inspiration endogène. Il est
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Mon premier recueil
3.000CFARecueil de 21 poèmes écrit par DJOSSOU Princia Donatella Mignonna, une fillette-poétesse de 8 ans.
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Les Amours incurables
3.000CFAElle s’arrêta donc devant la porte des toilettes .Y accrocha son oreille gauche. Soufflement haletant. Des murmures féminin ou masculin? Rien n’était sur. Il fallait attendre. De cœur ferme .là .Devant la porte d’entrée. L’attention accrochée à la poignée. Encore dix minute. Peut être quinze. Les râlements reprirent de plus belles. Dessinant une courbe acoustiques insaisissable. Derrière la porte deux chairs s’offrait a une distraction inhabituel.
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La danse des spectres
4.000CFALes spectres, ils sont ou ils ne sont pas, ils cherchent, ils se cherchent tels des fantômes voguant sur une belle nuit clairsèment des seuls battements de leurs compagnons rongeur génétiquement aillée. Leurs vies est une anomalie , une suite d’angoisse existentielles avec une lueur logée dans une sphère qui ose les éclairés.
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Itinéraire d’un chercheur africain hors pair
5.000CFALes nombreuses publications d’Abiola Felix Iroko font de lui un chercheur hors pair . Ses domaines de prédilections se sont élargis avec le temps et l’expérience : la traite négrière et ses corollaires, l’organisation socio économiques et politiques des sociétés béninoises de la période précoloniale , le vaste domaine de l’histoire des mentalités sont des aspects de l’historiographie africaine auxquels s’est intéressée la belle plume de Felix Iroko. Ce livre est un hommage rendu à un grand historien béninois , à un érudit africain.
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Œstrogènes
4.000CFALes œstrogènes sont des hormones féminines dont le rôle est d’induire le développement et le maintien des caractères sexuels secondaires chez la femme. Ce recueil reprend leur nom pour questionner la féminité, en rapport avec la problématique de la liberté.
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Vers ma patrie
3.500CFAVers de ma patrie, de mes guerres lointaines qui étouffent rêves et convictions en soute reflets chimérique de mes espoirs en route dans le noir de la violence contemporaine.
Passionné de littérature et particulièrement intéressé par les questions de leadership, l’auteur est aussi formateur sur plusieurs thématiques sociétales et a à son actif la réalisation de plusieurs projets dans le domaine social et humanitaire. Il est marié et père de famille. Vers de ma patrie, son premier livre est certainement l’une des meilleures preuves de la rare sensibilité qui est la sienne vis-à-vis de son pays et de son histoire.
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Le Vrai visage
2.500CFATitre du livre : Le vrai visage
Le mariage n’est ni un objectif ni une fin en soi, mais c’est plutôt une étape dans l’existence de deux êtres. Il n’est jamais un océan tranquille. De ce fait, il exige de rester attentif, de continuer ou de renouveler quotidiennement le don de soi à l’autre.
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Une aile commune chue
1.500CFATHEÄTRE
Devant la certitude de la mort, quelle attitude faille-t-il garder ? Rester passif en bon stoïcien (comme cara) ou se révolter à la camus. Le relationnisme peut-il servir de paradigme solutionniste à toute problématique ? Voilà autant de questions (philosophiques) dont cet opuscule pourtant essentiellement littéraire se veut être l’illustration. En effet, cette jeune plume qui n’est qu’à sa première tentative(expérience) donne des raisons de croire en une relève assumée et assurée. Avec une finesse et adresse alertes et allantes, l’auteur dans cette pièce remet la contingence qu’impose la versatilité de la vie sur tapis en syntonisant allure poétique et pertinence thématique qu’une bonne maîtrise du patrimoine stylistique porte à son faite. Il n’en fallait pas moins pour conduire Lily, L’aile au jour où il finirait par cesser de battre, le jour où elle chut(choit).
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La perte
1.500CFALa perte.
Il faut perdre les mots pour peut-être espérer gagner ou échouer dans la quête quotidienne du bonheur longtemps recherché en vain. Hermann Yao KOUASSI perd les mots des mots de la langue de Molière (…) .En vérité la poésie d’Hermann marque toute son africanité au détour d’image, de musique mais aussi de sursignification. Dans ce recueil de poèmes, il dénonce tam-tam en main, les maux qui minent l’Afrique, le désespoir qui s’empare des cœurs, la ruine des valeurs de base comme reconnaissance.
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Parole citée
2.500CFAEt la rosée inspira dix-sept plumes. Qui eurent la fraîcheur matinale non pas dans des brumes. Mais sous des lumières rutilantes. Pour égayer les yeux et les cœurs assoiffés de lignes limantes. Ils leur demandèrent de boire le fruit de cette rosée.
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Quelques clés d’IFA…
6.000CFATitre complet: Quelques clés d’IFA. Sagesse existentielle du Golfe de Bénin
IFA, sans embrouille ni mystère !
Pour édifier les esprits ouverts, voici des explications claires sur une science millénaire. Science à trois branches et socle de la civilisation yoruba, le système IFA est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l‛humanité. Sa sagesse existentielle recèle une éthique de compassion solidaire, basée sur la tempérance et l‛humilité, la solidarité et l‛équité.
Avec pédagogie et poésie, LPP expose la moisson d‛une quête patrimoniale de
profane curieux : 16 planches de salut extraites par thème (chap. 1 et 2), comme échantillon du corpus des 256 leçons allégoriques d‛une sagesse millénaire, codifiée par une écriture hexadécimale binaire, préfigurant l‛informatique (chap. 3). Enfin d‛ouvrage (chap. 4), quelques réflexions de morale universelle sont partagées.L‛auteur tire de son héritage culturel, jugé obscurantiste par ignorance, un outil pratique de développement humain et communautaire. Voici enfin une explication claire d‛une science complexe, pour édifier les esprits curieux et ouverts.
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OUIDAH : La Mémoire Silencieuse
12.500CFAL’auteure évoque les ramifications qui lient et relient Ouidah, ses habitants et ses patrimoines à d’autres communautés et peuples Outre Atlantique, notamment au Brésil, à Cuba, aux USA, à Haïti, aux Antilles et aux Caraïbes.
Ce livre est une invitation à la découverte, à une immersion sur les lieux et les sites pour partager avec des communautés, et vivre « in situ » la richesse et la variété de leurs terroirs.
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Ordalies
4.000CFALes mémés sexagénaires, les baronnes ménopausées (BM), servent également la joie ! Valère Vignigbè « Mal dans l’âme »
Sa fraîche peau de vingt-trois ans était pulpeuse comme un fruit mûr d’acajou: Ismael Ichola, « la petite calebasse d’espoir »
C’est vrai que je suis différent mais bon ! je ne suis qu’un monsieur accoutré d’un jarabu balafré de noir: Djamile Mama Gao, « messe d’action de fuite »
La peur le tenaillait et la sueur coula le long de ses tempes. De quoi avait-il peur ? Yves Modiano
Biaou, « Grand frisson »Tiens cette noix de cola. Tu en croqueras un peu et tu deviendras bel homme: Daniel Atrévi, « le mendiant »
Soumaila, le frère de Moktar, est resté prisonnier des islamistes pour avoir explosé le front à l’un de leurs responsables au cours de la lapidation. Hurcyle Gnonhoué, « étouffé dans le sahel »
Tu redoubleras d’ardeur. Tu dansas, petit ver d’eau solitaire. Tu dansas pendant près d’un quart d’heure, puis soudain tu t’arrêtas. Rodrigue Atchaoué, « Cœur de rasta ».
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Odalisques
3.000CFAQuoi qu’il en soit, ces poèmes me parlent en tant que négation de l’anecdotique ambiant érigé en loi morale jusqu’au sommets les moins soupçonnables.
Extraits de la préface de Camille Adébah Amouro
Voici la génération Antée à laquelle mère Gaia prophétise immortalité, sur terre, et pas seulement. Dans les airs aussi. Ce ne sont que des tigrons. Mais, nom d’une mère, dans leurs griffes, il y a une mer… extrait de la postface de Constantin Amoussou
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L’Os du silence
3.000CFAUne poésie du silence. Des mots sourds-muets qu’on égrène, tels des grains de maïs à la bonne saison. L’écrivain prouve, ici, dans cet ensemble, qu’il est poète avant d’être romancier et nouvelliste.













