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Une histoire de poules : S’unir c’est s’accepter
6.000CFACe matin, ça parle fort chez nos amies à plumes :
Marinette veut changer de couleur…
Il n’en faut pas plus pour affoler la basse-cour
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Une histoire de poules : S’unir c’est se mélanger
6.000CFACe matin, catastrophe : une poule manque à l’appel !
C’est le branle-bas de combat au poulailler.
Il faut tout faire pour la retrouver mais comment s’organiser? -
La prophétie accomplie
5.000CFAJe m’appelle Alex. Dans ma classe, en Martinique, la maîtresse nous a mis en relation avec des élèves du Bénin avec qui nous échangeons des lettres. Ensuite, nous irons découvrir ce pays. Pour Romane, la première de la classe, ce voyage vers nos racines (nous sommes descendants d’esclaves) est très important. Quant à moi, j’ai un peu peur de passer quelques jours chez mon correspondant qui me paraît bizarre: il nous prétend liés par un passé commun et fait des tas de mystères. Pour moi, rien de ce qu’il dit n’est vrai. Mais les événements qui vont se dérouler au Bénin vont remettre en question mes certitudes.
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Une veillée au village : Dinitri le monstre
2.000CFALe petit berger Yaaku n’écoute pas les conseils de son père et rentre tard à la maison. Il ne sait pas que le monstre Dinitri l’observe et va tendre un piège à sa famille.
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Une veillée au village : Les oreilles du lièvre
2.000CFALe lièvre ne veut pas cotiser pour la réalisation du puits car il aime trop ses belles oreilles. Quelle ruse devra-t-il inventer pour pouvoir boire quand le puits sera réalisé ?
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Un jour je serai ingénieure
4.000CFASalut! Je m’appelle Fatimata. Je vais en classe de Cours Élémentaire deuxième année à l’école publique de Tokombéré. Tonton Mbiadi dit que l’école c’est inutile; ce n’est pas pour les femmes, et que je devrais plutôt rester à la maison pour apprendre à devenir une épouse.
Mais moi, un jour, je serai ingénieure ! -
DJOUTAOUN, la malédiction de l’enfant-Roi
5.000CFA«…brutale: que devient une société quand ses fils préfèrent l’illusion d’une richesse facile, acquise dans l’ombre des écrans, à la noble sueur du front qui féconde la terre?
À travers l’errance de Djoutaoun, l’auteur dresse un réquisitoire contre la culture du « gain sans effort ». Ce récit nous montre comment l’obsession du paraître et la quête de la « peau de boa » finissent par transformer des jeunes gens pleins d’avenir en ombres traquées par leur propre conscience.
Mais au-delà du constat social, ce texte est une main tendue. Il nous rappelle que le retour vers sol commence souvent par un retour au sol. La terre ne ment pas; elle ne connait pas les algorithmes de la tromperie. Elle ne donne qu’à celui qui s’humilie pour la servir.
En refermant ce livre, le lecteur comprendra que la véritable malédiction de l’Enfant-Roi n’est pas le sort qui le frappe, mais l’orgueil qui l’aveugle. La rédemption de Djoutaoun, si elle existe, ne se trouve pas dans l’évasion, mais dans l’acceptation de sa propre humanité, entre les sillons de Djrokoko.
Puisse cette œuvre servir de miroir à toute une génération et de boussole à ceux qui, au carrefour de leur destin, hésitent encore entre le mirage de l’argent facile et la dignité du travail.
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Combat pour le trône
Dans un village lointain vivaient deux princes, Adégoké et Adéwalé. Adéwalé fait preuve de sagesse et de dévouement envers la couronne alors que son frère aîné Adégoké n’est qu’un assoiffé de pouvoir et qui menace la paix dans le royaume. Ce qui obligea le roi à le répudier pour la protection de son peuple. Mais cela suffira-t-il pour éviter la tragédie?
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